Lire l'article original

Terrorisme - Qatar a organisé un Salon d’équipements policiers et militaires
Par L'Orient le jour, 07 Janvier 2005

Les experts de la sécurité adaptent leur offre aux besoins des clients du Golfe

Les sociétés spécialisées dans la sécurité proposent des produits de plus en plus sophistiqués pour s’adapter aux besoins des pays arabes obnubilés par la lutte antiterroriste, si l’on en juge par le Salon d’équipements policiers et militaires (Milipol) organisé cette semaine au Qatar.
Les exposants à ce Salon, tenu de lundi à mercredi à Doha, ont tenté de répondre aux attentes de leurs clients dans la région, mobilisés dans la lutte contre le terrorisme, notamment depuis les attentats antiaméricains du 11 septembre 2001. « L’édition 2004 est marquée par l’exposition de matériel de haute technologie, contrairement aux précédentes éditions où du matériel plus lourd était exposé », explique le directeur général de Milipol-Paris, Gilles Fournier.
« Les pays du Moyen-Orient ont commencé à se poser des questions sur leur sécurité intérieure. Et nous venons leur proposer des solutions pratiques à leurs problèmes de sécurité », renchérit un représentant du groupe français d’électronique professionnelle Thales (ex-Thomson-CSF), Régnier de Warenghien.
Les industriels de la région suivent cette évolution du marché, à l’instar de l’entreprise saoudienne Guardian Industries Company Ltd, qui expose une gamme de matériels de protection, dont des ralentisseurs à placer sur les routes, des barrages et autres équipements mécaniques destinés à obstruer l’avancée des véhicules. « Nos barrages de sécurité ont contribué à réduire le rythme des actes terroristes qui touchent les complexes résidentiels », explique le directeur général de cette société, Fouad al-Saleh, dont le pays est frappé par une série d’attentats ayant fait plus de 90 tués depuis mai 2003. « Nos ventes ont augmenté de 400 % au cours des dernières années », affirme-t-il, citant parmi ses clients « des organismes publics et des entreprises industrielles ».
Les installations pétrolières, sur lesquelles repose en grande partie la richesse des monarchies arabes du Golfe et qui sont potentiellement vulnérables aux attentats, ont été au centre des préoccupations des exposants au Salon de Doha. L’un de ceux-ci affirme ainsi avoir trouvé un remède pour la protection des oléoducs, cibles privilégiées de la guérilla en Irak, avec la mise au point d’un « Tunnel Bomb Killer » (tueur de bombe), qui consiste à appliquer une couche métallique de protection sur les pipelines. « Le principe est d’éviter qu’une explosion détruise un pipeline », dit Michel Rigaud, représentant de la firme Sema World - Anti-Terrorism Safety Features, qui a développé la technique. Il assure que cette technique « est efficace contre (une explosion de) 100 kg de TNT ».

Des agents d’el-Qaëda présents dans le Caucase, affirment les services secrets russes
Des agents du réseau terroriste el-Qaëda sont présents dans la région instable du Nord-Caucase russe, a déclaré le chef du Service fédéral de sécurité (FSB), Nikolaï Patrouchev. « El-Qaëda n’est pas un mythe, il est réellement très présent sur notre territoire », a déclaré le chef des services secrets russes, ajoutant qu’une dizaine d’agents d’el-Qaëda avaient été repérés dans la région du Caucase. Cependant, « il n’y a pas d’éléments qui permettraient de conclure que (le chef de guerre radical tchétchène Chamil) Bassaïev et (le président indépendantiste Aslan) Maskhadov sont totalement aux ordres d’el-Qaëda, ou au contraire que les membres d’el-Qaëda (présents dans la république) sont fédérés à ces chefs de bande », a affirmé, pour sa part, le chef adjoint de la direction du FSB pour la Tchétchénie, Alexandre Potapov.

Un ex-détenu de Guantanamo raconte ses conditions de détention
Un des quatre Français de Guantanamo, désormais mis en examen et incarcéré en France, raconte dans le quotidien Parisien/Aujourd’hui en France ses conditions de détention sur la base militaire américaine.
Le Français, né à Aubervilliers, dans la région parisienne, il y a 33 ans, raconte ainsi un épisode de sa détention survenu selon lui à Baghram. Le 1er janvier 2002, pendant qu’un chirurgien l’opère pour lui ôter des éclats d’obus, deux agents du FBI, accompagnés d’un traducteur, l’interrogent. Il évoque aussi son passage par le camp X-Ray, « le camp le plus dur » de la base américaine de Guantanamo. « Dès l’arrivée en car, j’ai été frappé à coups de poing et à coups de pied. Les Américains nous insultaient. » Brahim Yadel conclut en confiant son espoir de « recommencer à zéro, fonder une famille, (se) réinsérer dans la société et faire des études ».

  Lire l'article original
  << retour  
Click here to be informed
Accueil | Balistique | Chimique | Anti-bombe | Société | Communication | Contacter nous | Demande d'informations
Mentions légales | Privacy | Design par Carturis©